Le divorce en terre musulmane…

Je me suis marié la première fois à 24 ans, puis j’ai divorcé à l’âge de 30 ans. Banal! Me direz-vous. Eh! Oui, on se marie et l’on divorce, en occident, comme on change de chaussettes, bien souvent sans plus d’état d’âme.

Noyoud aussi a divorcé, mais elle, c’est au Yémen. Là ça devient un exploit, car en terre musulmane, si l’homme peut répudier sa (une de ses) femme facilement, il est rare qu’une femme obtienne le divorce.

Extrait de la loi coranique sur le divorce:"La femme qui désire que son mari la divorce (Khul) doit avoir l’approbation de son mari, si approbation il y a, la femme doit rembourser la dot payée par le mari."

Mais Noyoud, elle, a osé. Elle est entrée dans un tribunal et a dénoncé son père et son mari. Et elle n’avait QUE 8 (huit) ans!.. C’est la première fois qu’une mineure ose porter plainte contre son père (qui l’a vendue comme une chèvre) et son mari (un vieux de 28 ans) qui lui faisait “des choses désagréables”. Grâce à un juge et un donateur anonyme, Noyoud a obtenu gain de cause. Mais, comme elle a “déshonoré” sa famille elle devra vivre cachée pour éviter des représailles.

Bravo, belle mentalité… Chez nous la pédophilie est un crime que l’on traque et que l’on dénonce (sauf si vous travaillez à la RSR, il ne faut pas dénoncer), mais pour les musulmans c’est une coutume, comme l’excision et la lapidation.

Et la gauche, toujours prête à défendre l’étranger, veut nous faire croire que ces gens peuvent vivre et s’intégrer chez nous.
Quel père, respectueux de la charia, acceptera que sa fille de 18 ans puisse lui dire les yeux dans les yeux: “Ciaò papa, je me casse, je vais vivre chez mon copain”. Et sans contrat de vente!

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