Après une année de calamité présidentielle nous voilà repartis pour une autre.

Nous sommes vraiment gâtés…

Entre une socialiste (plus caviar tu meurs):

  • qui ne rêve que de vendre la Suisse à cette Europe artificielle, composée de pays n’ayant souvent rien en commun et dont l’anti-démocratie primaire n’est pas compatible avec notre Constitution.
  • qui s’assied sur notre neutralité en allant faire une croisade sur les podiums de l’ONU pour donner des conseils aux Palestiniens qui, pour toutes réponses, ont brûlé notre drapeau.
  • qui, pour sa gloriole personnelle et son ego, cautionne l’envoi de nos soldats dans les Balkans.


Et un radical :

  • qui promet la fessée aux électeurs s’ils s’avisaient de ne pas suivre ses directives sur la caisse unique.
  • puis qui baise les mêmes citoyens en cautionnant le groupe « Mutuel » et Novartis qui, par leurs procédés malhonnêtes, contribuent à l’augmentation des coûts de la santé, alors qu’il prétend juguler ceux-ci.
  • qui, avec arrogance, traite les dirigeants du plus grand parti de Suisse de Duce, fasciste et autres nom de criminel de guerre.

Ah! Si au moins, il avait le courage ( l’honnêteté ) de démissionner. Mais voilà, avec un gouvernement de plus en plus centre-gauche, nous sommes mal barrés pour ces 4 prochaines années.

Le 29% des électeurs basculent dans l’opposition.

Le coup d'état de la gauche prive le tiers des votants d'être représenté au Conseil fédéral. Depuis aujourd'hui, l'UDC Suisse n'est plus représentée au Conseil fédéral (les 2 marionnettes sont exclues du groupe parlementaire). La Suisse glisse toujours plus à gauche avec tous les dangers qui lui sont associés: invasion de la criminalité étrangère, libéralisation des drogues, endettement et dépréciation de notre monnaie.

Le ciel se couvre de gros nuages. Il faudra se battre pour survivre. Je plains nos enfants.

Petrograd, octobre 1917. Non… Bern, décembre 2007

Continuons comme ça! La Suisse se dirige, de plus en plus, vers une dictature prolétarienne. La gauche, avec la complicité des “extrêmistes rouges » déguisés en vert (plus hypocrite tu meurs), veut nous imposer leur pensée unique. Près d’un tiers des votants montre leur confiance en Christoph Blocher, mais les gnomes rouges en avaient peur et, d’un seul homme, votent pour une femme qu’ils pourront à leur guise modeler.

Comme a relevé Pascal Décaillet dans commentaires.com: “ L’UDC plébiscitée par le souverain, c’est celle de Blocher, pas celle de Schmid ni de Madame Widmer-Schlumpf. S’imaginer que tout va rentrer dans l’ordre en neutralisant l’UDC avec deux gentils agrariens, c’est n’avoir rien compris à la lame de fond populaire qui, d’année en année, ne cesse de monter en Suisse.”

Nous avons dû subir, le rouge au front (c’est le cas de dire), une année de présidence calamiteuse socialiste prête à brader la Suisse au plus offrant. En temps de guerre, elle aurait été jugée et condamnée pour trahison par un tribunal militaire. La droite à toujours accepté le jeu démocratique qui veut un tournus au poste de Président. Mais bientôt le mot “démocratique” sera banni de notre vocabulaire. Depuis que les socialistes se substituent à l’Académie française, on nous interdit des mots tels que: noir (surtout les moutons), apprenti (apprenant), homme (humain), chômeur (demandeur d’emploi, c’est moins dégradant), caissière (hôtesse de caisse, ça ne paie pas plus mais c’est plus classe), etc.
Votre petit jeu parlementaire de ce matin m’a donné la nausée.

Un programme qui sent la dictature

Les Jeunesses socialistes du Valais Romand ont dernièrement adopté leur propre plate-forme électorale. Celle-ci s’inscrit dans une ligne claire : la volonté d’instaurer un régime à parti unique et d’en finir avec le système de concordance.

Sympathie pour une dictature sanguinaire
Cette plate-forme électorale fait figurer en première page l’effigie de Che Guevara avec son slogan bien connu « Hasta la revolucion ! Hasta la victoria siempre ! ». Pourtant Che Guevara fut l’initiateur d’une dictature, celle de Fidel Castro qui a fait des dizaines de milliers de victimes civiles. C’est aussi la dictature qui engendra la crise des missiles de Cuba en 1961 et ainsi faillit au moment le plus crucial de l’histoire, faire basculer le monde dans le chaos d’une guerre atomique globale. Les jeunesses socialistes démontrent leur ignorance par le fait que simultanément, il n’ont d’yeux que pour la politique planétaire (préconisée paisible) et font l’éloge d’une dictature sanguinaire.

Laisser tomber les pauvres au profit des adeptes de la fainéantise
Le programme en question réclame l’abaissement des heures de travail hebdomadaires à 30 heures alors que le peuple avait déjà refusé par une forte majorité le projet de la semaine des 36 heures. Dans un même temps, ceux-ci veulent des entreprises dirigées par les employés. Cette vision de l’économie est le comble de l’irresponsabilité. Son résultat : des entreprises mal gérées et anarchiques qui auraient vite fait de sombrer dans la faillite, donc d’engendrer une explosion des taux de chômage, une augmentation des cotisations et/ou impôts pour répondre aux frais ainsi occasionnés. En somme une baisse du salaire et du pouvoir d’achat qui aurait pour première cible les classes à revenu moyen et bas ; les mêmes que les jeunesses socialistes prétendent défendre.

Endettement jusqu’à quand ?
L’endettement de la confédération semble être le moindre de leurs soucis puisque les jeunesses en question prétendent encore vouloir supprimer le frein à l’endettement.

Le mépris des ancêtres et des descendants
Les jeunesses socialistes valaisannes méprisent autant le peuple que leur pays. C’est ainsi qu’ils désirent mettre un terme au fédéralisme en créant un système scolaire unique, une fiscalité unique,  instaurer un régime fiscal unique en Suisse dont l’effet serait la disparition de l’autonomie cantonale et du fédéralisme. Mais ils ne sauraient s’en satisfaire : ils demandent le remplacement du système proportionnel par un système majorité / opposition, car le système politique helvétique est trop stable pour permettre la révolution rouge dont ils se revendiquent.
Si certains prétendent qu’on emprunte plus le monde à nos descendants qu’on ne l’hérite de ses aïeux, les jeunes socialistes valaisans, eux, méprisent autant leurs ancêtres que leurs descendants.

(Source: Communiqué de presse du 11 juillet 20007 des Jeunes UDC-Vaud)

Piquouze, sirop et câlins.

La gauche tient absolument à son local d’injection et son bistrot social. Et elle a jeté son dévolu sur l’immeuble situé au 16 de la rue César-Roux. Est-ce du hasard ? Ou a-t-elle voulu tout centralisé?

En effet, après leur piquouze et leur p’tit noir, les protégés de Silvia Zamora n’auront plus qu’à monter dans les étages pour un petit câlin. Vu le nombre de prosti… Oooups! Pardon!.. de salons de massages que l’on trouve dans ce bâtiment.

Espérons que la gauche a déjà budgété les « bons de détente » (sur le dos des contribuables, comme d’habe).

Le vieux Bob n’est pas mort…

Mercredi 25 avril 2007, on replonge près de 40 ans en arrière avec la période de la contre-culture, des hippies et de Woodstock. Bob Dylan passe à l’Arena à Genève et je m’y précipite.

Bien sûr sa voix est plus rauque, mais sa musique a toujours le rythme des bons rocks et les accords qui se succèdent créent des mélodies.
Ah! Quel bonheur! Ça, c’est de l’anti-stress… je ne parle pas des troubles physiologiques ou psychiques mais de Stress, ce godelureau qui, parce qu’il vomit des âneries, se prend pour un artiste.

Noël n’est pas un scandale, c’est une fête chrétienne

Les chrétiens devront-ils bientôt retourner aux catacombes pour célébrer la naissance de Jésus?
Il paraît que Noël est devenu un objet de scandale. Les musulmans qui vivent en Suisse se disent choqués que leurs enfants voient des décorations à l’école. Le sapin est banni de certains établissements, et on ne parle même pas des crèches, ravalées désormais au rang d’obscénités provocatrices. Demain, les enfants qui parlent de Noël à leurs copains pourraient bien se voir punis.

(Source: commentaires.com)

No comment!

afganes

Santiago du Chili, 6′000′000 d’habitants.

Il y a 2 semaines j’arpentais les avenues piétonnes du centre; Huerfanos, Ahumada, Estado. Du lundi au vendredi des milliers de personnes se croisent d’un pas alerte, sous l’oeil indifférent de millier d’autres qui sont arrêtés, debout ou assis sur des bancs, faisant commerce ou discutant. Une vraie fourmilière humaine qui commence à bouger vers les 8 heures du matin, qui va en s’amplifiant au long de la journée jusqu’au soir.

Ces rues sont entre-coupées par d’immense avenues à sens unique de trois ou quatre pistes occupées essentiellement par des bus, articulés ou non, roulant à tombeau ouvert et slalomant entre les voitures qui évitent le contact avec ses monstres. Et, miraculeusement, sans trop d’accident. Je n’en ai encore point vu à ce jours.

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Par contre, ce que l’on voit dans ces rues ce sont tous les petits métiers qui ont disparus chez nous. Il ne viendrait à l’idée de personne à Santiago de cirer ses souliers soi-même; pour 300 pesos (env. frs 0.75) des centaines de cireurs sont prêts à le faire pendant que vous prenez connaissance des nouvelles du jour sur le quotidien mis gracieusement à votre disposition.

Votre journal, si vous préférez l’acheter, ce sera à un vendeur et non dans une anonyme caissette. Vous avez besoin d’un cadenas, d’une paire de lunettes de soleil, d’un chargeur pour votre téléphone mobile, d’un crayon ou d’une antenne de radio vous descendez dans la rue et vous trouvez votre bonheur. Et j’ai même vu des contrebandiers étaler sur le trottoire un drap noir, sur lequel étaient posés des bijoux en argent, ainsi que la monnaie résultante de la vente, et crier, pour ameuter le chaland et devant l’indifférence des paires de policiers qui déambulent sans arrêt dans les rues: « Bijoux de contrebande, des prix imbattables, approchez, approchez! »

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Et tous ces petits métiers permettent de faire vivre des gens qui, chez nous, seraient assistés. Bien sûr que là-bas il n’est nul besoin de patente ou de payer un emplacement et, sûrement qu’ils ne paient pas d’impôts; mais s’ils ne rapportent rien à l’Etat, ils ne coûtent rien non plus.

Ils y a plein de chiens errants dans la ville de Santiago, mais très peu de crottes, car constamment (tout au long de la journée) des balayeurs, armés d’une ramassoire avec un long manche et d’un balai, parcours inlassablement un trajet déterminé pour chacun et éliminent ainsi au fur et à mesure toutes salissures.

Si chez nous, l’Etat utilisait les demandeurs d’asile pour nettoyer nos villes et nos forêts nous retrouverions la propreté qui nous faisait honneur auparavant et cela ne nous coûterait pas plus cher vu que l’argent leur est déjà donné sans activité en contre partie.

Mercredi 30 août 2006 17h. à Kaboul

kab

Heu!.. Non. A Montreux.